Warning: Declaration of WPSDAdminConfigAction::render() should be compatible with WPSDWPPlugin::render($ug_name, $ug_vars = Array, $action = NULL) in /homepages/46/d232314701/htdocs/moto/wp-content/plugins/wp-stats-dashboard/classes/action/WPSDAdminConfigAction.php on line 42
Nogaro, 1er au 3 juin – Cochise #134

Revenir à Saison Promo-Découverte 2012

Nogaro, 1er au 3 juin

Compte rendu du weekend de course à Nogaro, 3ème manche de la saison (la 2ème pour moi), catégorie promo-découverte.

 

Souvenirs, souvenirs…

2 mois après l’ouverture à Lédenon, retour à la course, avec cette manche à Nogaro. Entre temps, il y a eu Croix en Ternois, mais cette course est vraiment trop éloignée…
Cette manche fait forcément ressurgir pas mal de souvenirs, puisque c’est ici qu’a eu lieu l’ouverture de la saison l’an dernier. C’était donc ma toute première course, le « grand saut », après tant d’années à en rêver !!!
Contrairement à l’an dernier, ou je n’avais pas la moindre idée des résultats que je pouvais espérer, cette année j’ai des objectifs : Me qualifier en finale A. Si c’est bon, les points (donc dans les 15 premiers), sinon viser le podium en finale B !
Ici, ça ne me parait pas vraiment insurmontable : j’avais fait 8 (sur piste humide) et 10 (sur le sec), en découvrant le circuit. Cette année je connais un peu le tracé, mais nous sommes deux fois plus nombreux… Par contre il est sûr que la saison dernière m’a permis de progresser en pilotage, bien plus que les quelques années précédentes à rouler « seul ». Donc l’objectif me semble réaliste.
Mon meilleur chrono était en 1’44″362. J’espère pouvoir gagner entre 2 et 3 secondes cette année…

Départ avec Kévin le vendredi matin, 5h dans le but de commencer à s’installer autour de 9h-9h30.
Mon pote Stef a pu me garder une place juste à coté de lui. Trop petite pour y laisser la voiture et la remorque, mais pas grave, on les laissera un poil plus loin, derrière la pré-grille en fait.
En fait, en s’installant, on s’aperçoit qu’il y a un gros espace vide à quelques mètres. On va donc s’y installer, histoire de ne pas être trop les uns sur les autres, et laisser la place pour sortir les motos !
Pas de stress (enfin, 100 fois moins que l’an dernier au même moment en tout cas !), on monte tout tranquillement. J’irai aux contrôles après le repas. J’ai choisi de ne pas faire de session de roulage car de toute façon, couché à 00h30 et levé à 4h, plus les 4h30 de route, je suis complétement naze !!!

La classique photo de notre campement !
Cette fois on s’est directement arrimé au grillage !

Direction les vérifs administratives, puis techniques…
De nouveau, on inspecte mon pot de près, me fait reculer la moto contre un mur afin de vérifier qu’il ne dépasse pas l’aplomb du pneu arrière. Je l’ai pourtant raccourci de 2cm depuis Lédenon (alors qu’il était bien passé toute la saison dernière), mais c’est encore trop juste. Il va falloir que je coupe encore un poil plus. Et cette fois, on me signale que mes numéros avants son trop petits (et beaucoup de pilotes se prennent la même remarque) : inscription sur le carnet, à changer pour la prochaine !
Enfin bref, ça passe, ils me collent la pastille qui va bien !

Nogaro 2012, le paddock

Reste l’inspection de l’équipement, sans soucis (même si l’étiquette de mon casque est de plus en plus difficile à lire à mesure que le temps passe…), le briefing, suivi du tour de circuit à pied, avec Laurry Fremi et un autre pilote du Supersport, Axel Maurin (un p’tit gars qui sait tourner une poignée, et qui en plus est plutôt doué question conseils !!). J’essaie de mémoriser, mais il est bien difficile de tout se rappeler ensuite ; Disons que si j’applique ça comme il faut sur 2 ou 3 virages, ça sera déjà pas mal !!

On voit quand même de drôles d’énergumènes sur les circuits !

Voilà, la journée se termine : Repas, douche (brulante !!!) et dodo… Inutile de mettre le réveil : demain les qualifs sont à 12h10 !

Qualifs qui vont se solder par un chrono de 1’41″597, soit presque 3 secondes gagnées par rapport à mon meilleur temps de l’an dernier. Comme quoi l’entrainement apporté par les courses depuis a porté ses fruits !! Je me retrouve 12ème de ma série, 20ème au Général des essais. Ce qui va me positionner en Finale A, exactement en milieu de grille…

 

Nogaro 2012, les qualifs

 Classement général des essais

Les deux finales ayant lieu demain, il nous reste seulement à profiter du reste de la journée. Regarder rouler les autres catégories, faire quelques photos, notamment de mon pote Stef, qui roule en Promo 1000…
Sa demi-finale ne va malheureusement pas très bien se dérouler, puisqu’il cale quelques secondes avant le départ ! Dans le stress, il ne parvient pas à redémarrer immédiatement, et, le départ étant imminent, préfère lever le bras pour signaler qu’il a un soucis, et ainsi éviter une dangereuse percussion par l’arrière !
Il va ensuite faire une jolie remontée jusqu’aux alentours de la 22ème place.
Place malheureusement insuffisante pour accéder à la finale, puisque seuls les 17 premiers sont qualifiés d’office. D’autant plus dommage qu’il a tourné toute la course dans les mêmes chronos que le groupe de 5 qui se battait pour les 15ème à 19ème places, donc il avait un coup à jouer !!!

Nogaro 2012, Promo 1000 Stef

On s’est aussi bien régalés de voir rouler Jannis (Van Der Slikke, n°56) en Promo 600, qui était l’un des deux cadors du promo découverte l’an dernier.
Il a un style impeccable sur sa Triumph 675, noire cette année.
Malheureusement, sa magnifique finale, où il passera rapidement de la 8ème à la 3ème place sur une piste séchante très piégeuse, se soldera par une chute. Il était alors en bagarre pour la 2ème place !!!

Nogaro 2012, Promo 600

La soirée avance, repas tranquillou avec Kévin… suivi pratiquement d’un second repas : Kévin est juste allé chercher du sucre chez Denis (Tacco, n°248 : un collègue que l’on retrouve régulièrement sur les courses), puis on s’est retrouvé à reprendre l’apéro chez eux ! On a pu gouter avec délice son foie gras maison. Mama, trop bon !!!!!! Pour finir avec champagne-gâteau (très bon !) pour l’anniversaire de sa fille. Soirée bien sympa, même si du coup on s’est pas couché aussi tôt que prévu. Mais ça valait le coup !!!

 

Expérience inédite en Finale 1…

Réveil sur les coups de 8h. C’est tout mouillé. Normal : il a plu presque toute la nuit. Je vais un peu regarder tourner les catégories de motos anciennes, toujours sympa à voir et entendre, en attendant que Kévin se réveille et que Rémi, mon neveu, qui était déjà venu nous voir l’an dernier à Pau et Nogaro, arrive.
Il est là aux alentours de 9h. C’est en gros à ce moment-là que mon pote Stef, déçu de sa déconvenue du départ de la veille, prend la décision de ne pas rouler sur cette piste détrempée, pour une consolante où il n’y a de toute façon que très peu de repêchés… La bonne nouvelle (pour moi !), c’est qu’il me cède pour pas très cher un train de pneus pluie qui n’a qu’une seule course dans les pattes. Je saisi l’occasion d’enfin tester ces fameux pluie, et au moins je les aurai pour une éventuelle prochaine course dans ces conditions.
Du coup, la main d’œuvre supplémentaire offerte par Rémi est bienvenue !! Changement « éclair », qui ne prendra guère plus de 30 minutes tout compris (démontage, nettoyage des jantes, changement de pneus, remontage et freinage des vis d’étriers), avant la Finale 1 qui va avoir lieu à 10h15.

Il pleut toujours au moment d’aller en prégrille,  et bien peu de pilotes sont restés en D211. Je remarque surtout Kévin Combes, auteur de la pole position en 1’36″513 (3″5 de mieux que la pole de l’an dernier, 2″ de mieux que le meilleur temps en course 2 !!), qui ne pourra du coup sans doute pas conserver sa position en course…
Les pneus pluie, c’est « comme sur le sec »… C’est le genre de phrase qu’on entend souvent, bien qu’on se doute que ça soit un peu exagéré, puisque les temps sont bien plus lents !! Bref, en tout cas, ça veut dire que ça accroche très bien sur le mouillé.
OK… Mais entre le savoir, et aller poser direct le genou par terre, y a un gouffre, que je serai très loin de franchir !!!
Les tours de mise en grille, puis de chauffe, vont me permettre de m’apercevoir que je ne glisse pas, mais pas plus. Je n’ai aucune idée de jusqu’à quel point je vais pouvoir freiner ou accélérer fort, et mettre de l’angle…
Faut juste que je me force dès le début à y aller « plus que la normale », mais c’est très vague !
Départ. Le drapeau rouge s’efface. 1ère, fermeture de visière (avec un rilsan, pour empêcher la fermeture totale et éviter la buée, souvenir de l’an dernier !!), pied gauche au sol, pied droit proche du frein en cas de wheeling imprévu, moteur vers 7-8000, embrayage à la limite de coller… Vert : on lache tout, avec toutefois un peu plus de douceur que d’habitude, cause piste détrempée… Départ plutôt correct : je saute rapidement la ligne de devant, puis encore une autre avant d’entrer dans le premier gauche. Puis, parti 20ème, je me retrouve en gros 10ème à la sortie de l’escargot ! Pas mal, même si la ligne droite qui vient m’en fera reperdre 2 ou 3…
Mais pas quelques pilotes, au fil des tours, vont s’auto-éliminer, notamment au freinage en bout de cette fameuse ligne droite (presque 800m, la plus longue des circuits sur lesquels je cours !).
Je ne serai d’ailleurs pas loin d’en faire autant, avec un blocage de l’avant en début de freinage (au moment où on passe sur une légère bosse qui déleste un peu la moto) qu’on attaque, sur le mouillé, à environ 265 compteur ! (compteur faussé par la démult, mais bon, ça donne une idée par rapport aux autres circuits). Le sale mouvement pris par le guidon et la sensation de vide dans les guidons disparaissent rapidement en soulageant les freins, mais entre-temps le virage approche vite et il faut refreiner de plus belle, mais bon, ça passe. Pfiouuu !! Du coup, pour les tours suivants, je freine quelques mètres plus tôt, de façon à pouvoir attaquer le freinage de façon un peu plus douce.
Je me fais encore passer par quelques pilotes, surtout parce que je n’ai pas encore suffisamment mesuré l’adhérence de ces pneus pluie. Il me faudra environ 4 tours pour commencer à les exploiter un peu, prenant un peu plus d’angle à chaque fois et, surtout, accélérant plus tôt et plus fort.
Je regagne quelques places, pour arriver en 8ème position à l’entame du dernier tour. Je suis alors presque revenu sur le 7ème, Arnaud Bourgeois, n°73, sur CBR (1000 ?). A la sortie de l’escargot, il n’est plus très loin. Il prend un peu d’air dans la ligne droite, puis je me rapproche encore un peu plus à la sortie de l’épingle qui suit. J’ai maintenant à peu près saisi le fonctionnement de ces pneus et n’hésite pas à accélérer franchement avec encore pas mal d’angle (et ça ne décroche toujours pas, doit y avoir encore un peu de marge !!!). Il me reste encore, pour espérer passer, 2 gros freinages puis la chicane d’arrivée. Manque de bol, un drapeau jaune nous est présenté dès la sortie de l’épingle, à cause d’une chute entre les 2 gauches qui précèdent la passerelle Dunlop, avec en plus la moto restée au milieu de la piste… Zut, pas le droit de passer et une occasion qui s’envole ! Je suis maintenant juste derrière lui, le freinage après la Dunlop approche… Et m… ! Un autre drapeau jaune ! Cette fois, une autre moto est à terre (et glisse même encore) dans le bout droit qui suit, peu avant la dernière chicane.
Bon, ben si je veux passer, y a pas 36 solutions : faut entrer un peu plus large dans le premier droit, de façon à prendre la corde tard et m’ouvrir la trajectoire pour le gauche, pour pouvoir le passer avec moins d’angle et donc en accélérant plus tôt et plus fort que lui, pour passer à l’extérieur en espérant qu’il n’élargisse pas trop !
Le début ne se passe pas trop mal : je rentre tard dans le droit tout en ne perdant quasiment pas de terrain, me présente pour le gauche avec la trajectoire prévue. Je déhanche un poil plus pour pouvoir redresser la moto et accélérer franchement. Ça a l’air de marcher : je le rattrape assez nettement, reste à prendre assez de vitesse pour conserver l’avantage quand il aura suffisamment redressé la moto pour lui permettre d’accélérer et d’exploiter sa puissance supplémentaire ! Et aussi à viser juste pour le passer à l’exter sans me faire pousser dans l’herbe !! Je ne suis plus qu’à 1 ou 2 mètres ! Mais avec ma concentration focalisée sur tous ces points, j’en oublie le compte-tours et me retrouve stoppé net par le rupteur ! Nooooooooonnnnn !!! Et zut, je change de rapport mais c’est trop tard, il a comblé la différence de vitesse et s’éloigne alors que la ligne est déjà là… Je resterai 8ème, à 3 dixièmes de la 7ème place…
Un peu déçu car, avec les pluie, vu que je suis d’habitude plutôt à l’aise sur le mouillé, j’espérais faire mieux. D’un autre côté, la course étant ramenée à 8 tours au lieu de 11, et avec les 4 premiers tours très (trop ?) prudents, il ne restait pas beaucoup de temps pour revenir…
Bon, c’est pas trop mal quand même… Je termine avec un meilleur tour en 1’50″509, à moins de 9 secondes de mon temps de qualif sur le sec, 12 secondes de mieux que mon meilleur tour en course sur piste humide, mais en pneus secs, l’an dernier . Vont bien quand même ses pneus !

Nogaro 2012, Finale 1

Une petite vidéo embarquée de la Finale 1, filmée par Martial Bourny (n°61). J’apparais un peu au moment du départ (je suis juste à sa droite sur la ligne), puis il me rejoint au bout de la ligne droite, pour me passer quelques virages plus loin.
Malheureusement pour lui, un tout droit va lui faire perdre pas mal de places. On voit d’ailleurs pas mal de tout droits et autres chaleurs dans cette vidéo. 😉
Dans celle-là, filmée par Arnaud Bourgeois (merci !), on peut voir (avec la caméra « rétro ») la tentative de dépassement ratée juste avant l’arrivée. Cette vidéo donne une assez bonne impression des conditions de roulage dans cette course. Autour de la 21ème minute, on commence à me voir revenir doucement derrière…

Plus qu’à patienter et se reposer un peu avant la 2ème course, programmée à 18h10. Aïe, ça va faire rentrer tard ça !!
Enfin, faudra aussi prévoir le changement de pneus, vu que la météo prévoit un arrêt de la pluie et beau temps à partir de midi.

 

Suspense et trahison en Finale 2 !

Après le repas, j’essaye de faire une petite sieste pendant que Kévin et Rémi vont voir tourner les autres catégories. Puis vient le moment de changer les pneus. Pas de soucis : quelques coins de ciel bleu sont apparus, il fait plus chaud, le paddock et la piste sont bien secs. Hop, démontage !
Je commence par l’arrière, puis pendant que Kévin et Rémi partent faire monter le D211 à la place du pluie, je démonte l’avant, puis pars les rejoindre. Je les croise qui reviennent déjà. Chouette, y a personne, ça va vite !
Les techniciens Dunlop démontent mon pneu, et pendant que ma jante attend son tour pour le remontage, je sens 2-3 minuscules gouttes. Heuu, on se calme là !
Même pas le temps de comprendre qu’une énorme averse s’abat sur le circuit. J’aide même les gars de Dunlop à reculer un peu un de leurs établis qui prend plein d’éclaboussures. En moins de 5minutes il y d’énormes flaques et de l’eau qui ruisselle partout !!!
Génial ! Je fais quoi ??? Bon, pour l’instant, ils ont presque fini, tant pis, je laisse les secs…
Heureusement, l’averse ne dure pas, il reste encore 3 bonnes heures avant la course : Le soleil reviendra, et les motos des courses précédentes vont aider à parfaitement sécher la piste. Ouf !!

C’est l’heure de la Finale 2. A la fin du tour de formation, un petit incident va venir me mettre un coup de stress supplémentaire : Au moment où je la relève, la visière de mon casque se décroche côté gauche ! Heureusement, la commissaire qui tient le panneau indiquant le n° de ligne est juste devant moi et j’arrive à l’interpeler avant qu’elle ne quitte la piste. Elle me la raccroche. Ouf !
Du coup, je vais éviter de l’ouvrir entre la fin du tour de chauffe et le départ, pour éviter tout soucis !!
Allez, tout le monde est en place. Concentration, poids sur l’avant et tout le toutim… Feu vert, gaaaazz !!
Départ et 1er tour plutôt réussi, puisque je passe sur la ligne en 11ème position, en ayant perdu encore 2 ou 3 places dans la longue ligne droite !
Je me démène, essaye d’être le plus propre possible et parviens à maintenir cette position pendant 3 tours… jusqu’au moment où cette satanée visière ce décroche à nouveau. Alors là, ça devient très compliqué : Elle bouge sans arrêt devant mes yeux, surtout en sortant la tête de la bulle en bout de ligne droite (jusqu’à 282 compteur sur le sec), et question concentration, c’est carrément super génant, sans parler de la vision qui est sans cesse modifiée. Je me débats avec, essayant de la reclipser dans tous les bouts droits. Par moments ça marche, puis elle se décroche de nouveau violemment quand je sors la tête de la bulle, ou dès que la pression de l’air devient trop forte ! Bon sang, mais quelle poisse !!!
Ce cirque va durer environ 4 tours, me coutant entre 2 et 4 secondes au tour, et me faisant perdre 8 places au passage.
Bon, ça suffit, y en a marre ! J’arrache la visière et la balance en bord de piste, tant pis, je finirai sans, en espérant ne pas prendre une bestiole ou, pire, un bout de gomme dans un œil !!
Piloter comme ça, avec autant de courant d’air dans les yeux est pénible, mais, énervé par cette histoire et déterminé à essayer de reprendre quelques places, je ne vais pas trop y penser, sauf en bout de ligne droite car là, ça fait vraiment bizarre !
Je vais réussir comme ça à descendre mes chronos, en ayant la sensation de piloter à la limite (peut-être que moins aurait été un peu plus efficace d’ailleurs !), mais me fais super plaisir, et arrive à regagner peu à peu 4 places, pour finir en 15ème position.
Ouf, dans les points (mon objectif n°2, le 1er étant de me qualifier en Finale A), mais c’était chaud !

Nogaro 2012, Finale 2

Vidéo embarquée de la Finale 2, toujours filmée par Martial Bourny sur sa GSX-R (1000 ?). Il me suit pendant le début du tour de chauffe, et du coup on voit les 2 départs (celui du tour de chauffe, et le vrai).

Résultats de la Finale 2:
Classement
Chronos tour par tour
Classement tour par tour

Au général journée je me retrouve 12ème avec 9 points.

Et voilà un beau weekend de course qui se termine. Du fait que nous courions la dernière course de la journée, le paddock est déjà bien vidé quand on commence à remballer.
Une grosse heure le temps de récupérer, aller rendre le transpondeur et récupérer les classements, tout remballer, et il est temps de partir…
Comme à chaque fois, des images plein la tête, des joies, des regrets (pourquoi j’ai fait ça ? J’aurais dû faire comme ça… !!), et une envie terrible d’arriver très vite à la prochaine course.

Heureusement, cette fois, ça ne sera pas très long : seulement 3 semaines avant Pau Arnos !!

Petit rajout: le classement général des Promo Découverte, calculé après la course de Nogaro.

(10 commentaires)

Passer au formulaire de commentaire

    • Rémi on 6 juillet 2012 at 9 h 12 min

    Super ce compte rendu !

    Vraiment rageant cette histoire de visière, mais le mode attaque intégrale après l’avoir arrachée c’était très sympas a voir ! 😉

    • cochise on 6 juillet 2012 at 10 h 01 min
      Author

    Merci !
    En effet, je me suis fait super plaisir ensuite. par sur que ça ait été hyper efficace, mais question sensations, c’était au top !!

    • boubbou on 6 juillet 2012 at 11 h 58 min

    t’as fait court il me semble ce coup ci , je suis déçu !!!!
    mon fils me dit de te dire qu’il préférait l’ancienne couleur de ta moto , tout ce boulot pour rien !!!!!!!!!!!!!!!!!

    • cochise on 6 juillet 2012 at 12 h 53 min
      Author

    Ha bon ?
    OK. Moi je préfère nettement la nouvelle, mais tant pis, je vais la repeindre pour Lédenon ! 😉

  1. On te voit bien à 22′
    http://dai.ly/KYLlNl
    Gaz, et RDV au Mans

    • Ludo on 6 juillet 2012 at 14 h 00 min

    Super compte-rendu : en plus de pilote moto, tu aurais pu faire journaliste sportif mon gars ! Et le jaune ça pète bien !

    • cochise on 6 juillet 2012 at 14 h 35 min
      Author

    Merci Arnaud !
    Je savais bien que j’avais oublié une vidéo, j’arrivais plus à la retrouver !!
    Je vais rajouter le lien dans le CR 😉

    • vacquier on 6 juillet 2012 at 15 h 03 min

    Moi je trouve que la couleur jaune permet de bien repérer la moto ! Encore une fois félicitations, jean-pierre

    • Olivier on 6 juillet 2012 at 21 h 39 min

    Comme toujours un vrai régal, on vit ton aventure !!!
    Félicitations pour tous ces exploits.

    • cochise on 6 juillet 2012 at 23 h 10 min
      Author

    Merci à tous !
    Pas de soucis pour le jaune, c’était une blague: je vais pas la repeindre !!
    (au contraire, faudrait que j’actualise plutot le fond de ce site 😉 )

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.